Les moissons du futur

Un film documentaire de Marie-Monique Robin (Arte, 2012)

Les moissons du futurUne fois n’est pas coutume, pas de nouvelles de la Tournichette, aujourd’hui, mais un film documentaire sur l’agroécologie (l’agriculture bio, quoi) et la souveraineté alimentaire, que nous avons vu hier soir, constructif et intéressant à de nombreux points de vue. En gros, la question posée par ce film est : l’agriculture biologique peut-elle nourrir l’humanité ?

Pour y répondre, la journaliste part rencontrer des paysans aux quatre coins du monde, qui ont renoncé à l’emploi des engrais et pesticides chimiques. Et les réponses apportées, très constructives, sont plutôt encourageantes… (pour une fois).

Note

La souveraineté alimentaire, en gros, c’est le droit des peuples (et par extension des États, des groupes d’États…) à disposer eux-mêmes des terres et des moyens de production de leur alimentation, afin d’être autonomes ou autosuffisants. Cela semble peut-être la moindre des choses, mais pourtant c’est incompatible avec l’organisation des marchés agricoles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) soumise au libre-échange. La souveraineté alimentaire est complémentaire à la sécurité alimentaire, c’est-à-dire l’accès à tous à une nourriture suffisante et saine.

Pour en savoir plus, SOS Wikipédia !

Un tour du monde des pratiques agroécologiques… qui marchent !

Pour commencer, la journaliste oppose deux points de vue :

  • les déclarations télévisées de Bruno Le Maire (ministre de l’agriculture) et de Jean-René Buisson (président de l’Association nationale de l’industrie agro-alimentaire), qui prétendent que se passer des pesticides diminuerait la productivité tout en augmentant les prix… le classique « Il n’y a pas d’alternative », en gros…
  • les conclusions du rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation des Nations unies, Olivier de Schutter, qui lui, affirme exactement le contraire.

S’ensuit un voyage autour du monde à la rencontre de paysans pratiquant l’agriculture biologique, chacun avec leur spécificité. Le tout entrecoupé d’interview de spécialistes (Olivier de Schutter, Miguel Altieri, Ulrich Hoffmann, David Pimentel, Catherine Ganzleben, Dennis Garrity, Mark Smallwood, Rita Seidel, Hans Herren, Zeyaur Khan, Michel Nao, Hiroko Ameniya…).

Au passage, une précision que je trouve importante : lorsque l’on compare le coût des produits conventionnels et celui des produits bio, on oublie de compter les coûts entraînés par la destruction de l’environnement (pollution de l’eau, etc.) et les dégâts sur la santé, le tout étant payé par l’ensemble des contribuables et non par les producteurs. Pas sûr finalement que le bio soit si cher, dans le fond…

1. Mexique : la milpa ou les bienfaits des cultures associées

La milpa

Technique de culture millénaire (elle proviendrait des Incas), la milpa consiste à combiner étroitement 3 cultures : le maïs, les haricots et les courges (citrouilles). Sur une surface de taille réduite (moins de 2 ha), elle permet une utilisation optimale des ressources naturelles.

Concrètement, le maïs nécessite une bonne irrigation et un fort apport en azote pour sa croissance. Or, l’azote est fixé naturellement dans le sol par les plants de haricots, qui de leur côté grimpent sur les tiges robustes du maïs pour se développer verticalement. Le sol, lui, est occupé par les plants de courges, qui offrent une couverture végétale idéale pour prévenir l’érosion, conserver l’humidité et capter les insectes. Les plantes comme l’amarante, considérées comme des mauvaises herbes dans la monoculture du maïs, sont conservées pour servir d’alimentation au bétail.

Il s’agit en effet d’un écosystème complet (plantes, animaux, humains) qui doit faire vivre la famille qui le met en place. C’est également un élément central dans l’organisation sociale des différentes communautés, unies par les échanges des meilleures semences entre paysans.

La milpa est souvent associée à un jardin potager nommé solar, où les paysans cultivent poivrons, pois, piment, mais aussi herbes médicinales, cacao et café. D’après la FAO (l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, pour un monde libéré de la faim), les avantages principaux du système milpa-solar, comparé à la monoculture du maïs, sont une production diversifiée et riche de plantes alimentaires sur une petite surface, un meilleur état nutritionnel pour les membres de la famille, une meilleure fertilité des sols, une production soutenable et écologique permettant de préserver et d’augmenter la biodiversité. Rien que ça…

À côté, le grand céréalier des États-Unis interviewé fait piètre figure, avec son maïs OGM et son Roundup. En effet, les mauvaises herbes et les insectes parasites sont de plus en plus résistants… Pourtant, avec l’Accord de libre-échange nord américain (Alena), signé en 1994, les petits paysans mexicains ont été ruinés, incapables de concurrencer les importations subventionnées de maïs américain. Le maïs (base de l’alimentation mexicaine) cultivé dans le système de milpa est donc devenu le symbole de leur résistance à la conquête néolibérale des marchés qui a détruit l’agriculture familiale dans les campagnes mexicaines.

Tout ça donne des idées à Mathias, qui voudrait essayer un coin de milpa à la Tournichette pour l’année prochaine… et en plus, grâce à Apple (qui a bien sûr tout compris à la milpa ;)), il va même pouvoir s’entraîner !

2. Malawi : l’agroforestrie

Le principe de l’agroforesterie consiste à associer sur une même parcelle plantations d’arbres et de cultures.  Ainsi, alors que la couverture forestière recule, le nombre d’arbres dans les exploitations agricoles augmente. Et qui dit arbres, dit fourrage, bois, fruits et combustible pour les agriculteurs, ainsi que de l’ombre pour les cultures.

Un des plus grands avantages de l’agriculture pérenne – qui intègre des arbres dans les cultures vivrières annuelles offrant ainsi une couverte végétale toute l’année – est que l’on peut planter une large variété d’espèces arboricoles offrant aux ménages les biens et services dont ils ont besoin. Et au-delà de fournir de la nourriture et des revenus, les arbres améliorent également la fertilité des sols et la conservation de l’eau.

Le paysan malawi Nelson Mkwaila n'a plus de problèmes pour nourrir sa famille depuis qu'il a introudit des arbres fertilisants comme le Gliricidia dans ses champs de maïs et d'arbres fruitiers.

(Photo : World Agroforestry Centre)

Le Faidherbia, par exemple, est un arbre qui fixe l’azote ; sa racine pivotante pénètre profondément dans le sol, faisant de lui une espèce résistan
te à la sécheresse et qui, contrairement à la plupart des arbres, perd ses feuilles pendant la saison des pluies fournissant ainsi une biomasse précieuse utilisée comme paillage. Au Malawi, là où les champs de maïs sont cultivés sous des canopées de Faidherbia albida, le rendement a crû jusqu’à 280 %. Le documentaire évoque en fait surtout le Gliricidia sepum, un autre arbre fertilisant intercalé dans les cultures comme un buisson, est élagué pendant les récoltes pour fournir de la biomasse, du fourrage et du combustible. En plus d’accroître la fertilité des sols, il permet d’éradiquer les mauvaises herbes, d’améliorer la filtration de l’eau et d’augmenter la quantité de carbone emmagasinée dans le sol.

En 2005, grâce au travail du Centre mondial pour l’agroforestrie (ICRAF), environ 100 000 petits agriculteurs au Malawi ont bénéficié de plantations d’arbres fertilisants. Par ailleurs, au cours de ces quatre dernières années, 200 000 autres familles d’agriculteurs ont connu une augmentation de leur production de nourriture et de leur nutrition grâce au développement de systèmes agroforestiers dans le cadre du Programme de sécurité alimentaire par l’agroforesterie au Malawi, financé par la Coopération irlandaise. Ce projet fournit des semences et du matériel de pépinière et dispense des formations dans diverses pratiques d’agroforesterie, et notamment la plantation d’arbres fertilisants, qui offrent de nombreux avantages aux populations pauvres.

L’agroforestrie est également encouragée au Kenya, en Éthiopie, au Niger, avec des programmes également prévus au Mali, au Sénégal, en Tanzanie, etc., mais aussi dans d’autres régions du monde (Asie du Sud-Est, Pacifique…).

Et l’on vous vantera certainement bientôt les vertus du BRF (bois raméal fragmenté) sur ce blog… 🙂

(Source : Agriculture pérenne, reverdir le paysage africain, dans le New Agriculturist)

3. Allemagne : le non-labour et les engrais verts

Deux agriculteurs allemands (un père et son fils) expliquent comment ils sont passés de l’agriculture conventionnelle à l’agriculture bio, suite à l’échec des produits chimiques et à l’appauvrissement de leur sol, devenu tout sec, tout dur, sans humus. Leur méthode intéresse de plus en plus d’agriculteurs.

Ils appliquent à leurs 33 hectares en production céréalière des « techniques culturales simplifiées » : les sols ne sont pas labourés, ne reçoivent aucun engrais chimique… et pourtant, ils donnent ! Le secret : pour nourrir leurs sols, ils utilisent un couvert végétal permanent, qui fait office « d’engrais vert » et limite l’apparition des « mauvaises herbes ». Ils pratiquent le semis direct (soja, sarrasin…) en même temps qu’ils coupent d’autres plantes (seigle ou trèfle), ceux-ci constituant un mulch. Le but est de perturber le moins possible l’équilibre biologique du sol afin qu’il conserve son taux d’humus et sa fertilité. De plus, la présence d’un réseau dense de racines permet de limiter l’érosion des sols et conserve l’humidité.

L’image la plus frappante, dans cette société où nous avons grandi avec l’idée que le labour est bon pour la terre, est donc celle où on voit un tracteur semer en même temps qu’il coupe.

Tiens, au fait, à la Tournichette, Mathias a semé de la moutarde comme engrais vert…

4. Kenya : la technique du push-pull contre les parasites

Le « push-pull » (attraction-répulsion) est une technique de lutte biologique contre les insectes ravageurs des récoltes, plutôt simple à aborder. Il s’agit d’utiliser des organismes vivants (insectes ou plantes) pour chasser ou limiter d’autres organismes agresseurs des cultures, sans utiliser de pesticides chimiques ni d’OGM.

Au Kenya, la culture push-pull consiste à alterner la plante desmodium avec le maïs sur un lopin de terre, et à y planter l’herbe à éléphant (napier) comme lisière sur tous les côtés. Le desmodium repousse le foreur de tige (ou pyrale du maïs, un grand insecte nuisible) et maîtrise le striga, la mauvaise herbe dominante qui étrangle les plants de maïs (l’herbe aux sorcières). L’herbe napier, quant à elle, attire la pyrale vers elle et sécrète une substance gluante qui tue les larves.

De plus, le desmodium retient l’humidité dans le sol, aidant ainsi à lutter contre la sécheresse, et fixe sa teneur en azote au taux de 110 kilogrammes par hectare chaque année, rendant le sol plus fertile. La plante reste dans le champ après la récolte du maïs, et est simplement taillée pour permettre une nouvelle plantation de maïs. De plus, napier comme desmodium servent d’alimentation au bétail, ce qui permet d’accroître non seulement le rendement du maïs, mais de aussi de la production de lait.

La technique du push-pull (en anglais)

5. Sénégal : la protection de l’oignon local

Au Sénégal, l’oignon est très consommé, notamment pour cuisiner le fameux Yassa. C’est la première culture maraîchère du pays (cultivé dans la région des Niayes et dans la vallée du fleuve Sénégal), mais du fait de la saisonnalité des récoltes, elle ne suffit pas à couvrir tous les besoins du pays, qui doit ainsi importer, essentiellement depuis la Belgique, la France et les Pays-Bas. La production nationale a ainsi longtemps été menacée par les surplus européens dont les exportations subventionnées concurrençaient rudement l’oignon local (60 000 à 80 000 tonnes importées par an). Cette situation a poussé les militants de la FONGS (Fédération des organisations non gouvernementales sénégalaises), une organisation paysanne, à multiplier les interventions pour réclamer la fin des importations.

Sénégal (région de Podor), sur l'exploitation d'Ibrahim Sall. © Marc Duployer

© Marc Duployer

En septembre 2002, le gouvernement crée une Agence de régulation des marchés (ARM), qui édicte en 2003 une première interdiction temporaire d’importer durant la saison de production (mars à mai et juillet à septembre). À partir de 2005, la période de suspension des importations court d’avril à septembre, elle est précédée de février à mars d’une restriction des importations à 2000 tonnes par mois. De plus, elle met en place des mesures de régulation pour éviter que les prix ne s’enflamment ou ne s’effondrent.

Depuis, le marché local de l’oignon a connu un saut économique phénoménal : la production est en constante augmentation (235 000 tonnes en 2011) et dépasse désormais les besoins annuels de son marché intérieur (estimés à 15 000 tonnes par mois soit 15 kg par habitant et par an). Pour couvrir les besoins hors saison, le pays reste tout de même le plus gros importateur d’oignons en Afrique de l’Ouest, drainant 43 % des flux d’importation de la région, soit 128 000 tonnes par an.

Les oignons font vivre les producteurs et leurs familles, mais aussi leurs employés saisonniers, des Peuls pour la plupart, qui utilisent les feuilles pour nourrir leur bétail. La vente se fait dans les villes via des intermédiaires, le problème étant qu’en l’absence de structures de stockage, le marché est saturé lors de la pleine saison et les prix s’effondrent. C’est pour cela que l’ARM s’efforce de trouver des solutions de régulation, entre autres, afin que toute la filière – producteurs, intermédiaires et consommateurs – en bénéficie, sans privilégier les intérêts d’un acteur sur les autres. Cette organisation de la filière est un modèle de concertation entre ces trois acteurs.

Pas spécialement de bio, ici donc (même si certains producteurs envisagent la conversion), mais voilà un bel exemple de soutien des producteurs par l’État et de protection de la production locale contre les marchés internationaux. Même l’OMC n’a rien pu faire contre ça ! Comme quoi il suffit souvent d’une simple volonté politique et de ne pas se contenter de trembler devant « les marchés »…

« Les paysans du Sénégal peuvent ravitailler le Sénégal. »

Note : Jusqu’à présent, le Sénégal se trouvant sous la coupe d’un plan d’ajustement structurel du FMI pour « réguler » sa dette, c’étaient les cultures destinées à l’exportation qui étaient encouragées, au détriment des cultures vivrières locales. Comme dans tant d’autres pays d’Afrique et du Tiers-Monde, d’ailleurs…

Voir aussi cet article sur Inter-Réseaux : http://www.inter-reseaux.org/revue-grain-de-sel/48-mecanisation-et-motorisation/article/la-regulation-du-marche-de-l

6. Japon : les Teikei, ancêtres des AMAP

La dernière partie du reportage est sans doute la plus impressionnante, au travers de la personne de Yoshinori Kaneko, fermier biologique depuis plus de 40 ans, maître Yoda de l’autonomie alimentaire et énergétique ! Sur ses 3 ha de cultures et de rizière, il cultive des centaines d’espèces de végétaux et élève des animaux (3 vaches, des poules… et des canards, excellente main-d’œuvre pour préparer sa rizière !). Il réutilise tous les déchets végétaux ou animaux pour faire du compost ou même produire son énergie (en mélangeant du marc de soja aux excréments animaux et humains, il produit du gaz pour cuisiner !). Il produit également son carburant en récupérant ses huiles. Le tout dans une atmosphère d’harmonie et de bien-être… ça fait rêver !

Yushinori KanekoSa production est livrée à deux associations de consommateurs, appelées teikei (partenariat), qui fonctionnent sur un mode de vente directe de produits fermiers biologiques – l’ancêtre de nos AMAP, en quelque sorte, puisqu’elles existent depuis le début des années 1970 ! Ce sont des mères de famille qui ont constitué la première, en cherchant à se procurer des aliments sains pour leurs enfants : elles se sont ainsi regroupées pour chercher un producteur qui subviendrait à leurs besoins.

Y. Kaneko explique que la relation qui l’unit aux 30 familles qu’il nourrit est bien au-delà d’une simple relation de clientèle. Tout d’abord, ils partagent la même exigence de qualité. De plus, il n’y a pas de prix fixé : ils les fournissent (aux petits soins, ils les chouchoutent en constituant les paniers selon leurs préférences :)) et reçoivent en retour un « remerciement ». Cela part du principe que la nourriture n’est pas un produit comme les autres : elle n’a pas de prix. Et cela crée une relation très sereine entre eux. Ici encore, les intérêts du producteur et du consommateur ne s’opposent plus. De plus, les membres des teikei, comme les voisins ou les stagiaires venus apprendre du Maître (Kaneko est devenu une référence dans le monde !), participent à certaines activités, comme le repiquage du riz, ce qui confirme le fort aspect social de la structure.

Le système des teikei est fondé sur 10 principes :

  1. Établir des liens cordiaux et créatifs, pas seulement des relations économiques
  2. Produire selon une charte établie par les producteurs et les consommateurs
  3. Accepter les produits proposés par le producteur
  4. Établir un prix qui conviennent aux deux parties
  5. Favoriser la communication afin d’assurer le respect et la confiance mutuels
  6. Organiser la distribution, soit par les consommateurs eux-mêmes soit par les producteurs
  7. Respecter la démocratie dans toutes les activités
  8. S’informer sur tous les sujets concernant l’agriculture biologique
  9. Maintenir un nombre d’adhérents suffisant dans chaque groupe
  10. Progresser, même lentement, vers l’objectif final qui est d’instaurer l’agriculture biologique et l’écologie.

Le Japon a connu un très fort développement économique par l’industrialisation, après la 2e guerre mondiale. Avec l’industrialisation sont apparues des maladies dues à la pollution. Par ailleurs, il importe 60% de sa nourriture, à l’exception du riz, pour lequel il est autosuffisant (culture soutenue par le gouvernement : les importations de riz sont lourdement taxées). Voilà ce qu’en dit Kaneko :

Mon modèle, c’est 2 hectares de cultures et de riz. Avec ça, on peut nourrir complètement 10 familles. Chaque famille a besoin de 20 ares pour ce nourrir. […] Or, au Japon, chaque habitant dispose en moyenne de l’équivalent de 4 ares. Donc une famille de 5 personnes peut être auto-suffisante. Si on se base sur les surfaces cultivées actuelles, [le Japon] peut se nourrir lui-même.

Kaneko, c’est un peu la botte secrète de Marie-Monique Robin, son dernier argument de choc pour contrecarrer les affirmations de ceux qui prétendent que l’agriculture ne peut pas nourrir le monde !

Les résultats sont en effet efficaces et convaincants, aussi bien sur le plan agronomique, économique qu’écologique. Certes, cette agriculture-là apparaît plutôt savante, et pas accessible à tous sans certaines connaissances, mais réalisable en développant les campagnes de sensibilisation et de formation des agriculteurs et surtout, avec un soutien politique des producteurs locaux et des consommateurs face aux géants de l’agroalimentaire et face au libre-échange sauvage.

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À voir et à faire circuler sans modération ! Il chasse de nombreuses idées reçues et donne une bonne dose d’optimisme pour l’avenir !

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Une critique intéressante du film, par Yovan Menkevick sur Reflets.Info : L’écologie, ce n’est pas réduire sa pollution en Co2 #LesMoissonsDuFutur

Parce qu’il ne s’agit pas tant de sauver « la planète » que l’humanité…

Il existe aussi un livre Les moissons du futur, écrit par Marie-Monique Robin et publié aux éditions de La Découverte.

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un commentaire

  1. A voir et à revoir!

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